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Redécouvrons notre planète!

Geai, Coucou, Pic vert et Pic épeiche

15 Avril 2008, 20:48pm

Publié par serge

Geai

Avec l'arrivée du printemps, de nombreux oiseaux sont de retour dans nos jardins et complètent agréablement la population ailée qui a occupé le terrain durant l'hiver. Jeudi drnier, alors qu'un écureuil surpris en train de jouer les casse-noix s'est éloigné j'ai vu arriver tour à tour, un Geai venu "chipper" une des noix destinées au 'petit rouquin" puis un Pic épeiche qui s'est régalé du contenu d'une coquille ouverte. Habitués au calme de l'endroit  et aux bipèdes discrets qui occupent les lieux, tout ce petit monde s'affaire tranquillement à la recherche de nourriture. Les Mésanges sont à la mangeoire et les Tourterelles récupèrent au sol ce qui en tombe. Non loin de là un Coucou se délecte d'un cordon de chenilles processionères. Le Pic vert, plus prudent, reste encore à distance de mon objectif...Qui a dit qu'il n'y avait qu'en ville qu'il se passait quelque chose? 

Pic épeicheCoucou 

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Les grands "salars" d'Amérique du sud.

8 Avril 2008, 11:50am

Publié par serge

               

            

Nous avons pu voir dernièrement sur "M6" de superbes vues du plus grand salar du monde, le salar d'Uyuni, situé au sud ouest de la Bolivie à 3760 m d'altitude. Chacun pense ce qu'il veut de "Pékin express"  émission de télé-réalité, pour ma part je me contente d'en regarder  autochtones et paysages mais je regrette que le producteur passe à coté de tant de merveilles sans nous les montrer; d'accord, ça n'est pas le but recherché mais quand on sait, on est un peu frustré, pour soi et pour les autres. D'autre part, pour avoir arpenté l'Altiplano avec un sac à dos dont la charge était volontairement limité à 12 kg, j'ai été fort surpris de voir des jeunes femmes courrir avec des sacs de 20 kg. Là, je demande à voir!!! Par malchance, j'étais sur le salar  en pleine saison des pluies, recouvert de 2 ou 3 cm d'eau. C'est sûrement moins beau qu'en période normale mais cela donne des images inhabituelles et puis ce sera l'occasion de retourner le voir à sec. Ce salar, qui couvre l'équivalent de 2 départements français (11500 km²) d'un blanc immaculé est tellement beau qu'il vous fait tourner la tête. Une seule aspérité en son milieu, la "Isla del pescado" (l'île du poisson), avec ses cactus candélabres dont certains font plus de 10 m de haut. Quand on sait que la croissance d'un cactus est de l'ordre de 5mm à 1 cm par an, ça vous donne l'âge des spécimens.C'est au pied de cette île que l'on récolte le meilleur sel, celui qui servira lors des fêtes religieuses et sera offert à la "Pachamama".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On estime que par endroit, la couche de sel peut atteindre 40 m. L'exploitation se fait à la pelle et à la pioche par quelques indiens dont ceux du village de Colchani, pour quelques bolivianos; un travail herculéen pour un salaire de misère. Mais le salar est en danger car son sous-sol contient la moitié des réserves mondiales de lithium; le gouvernement bolivien retiendra t'il longtemps les spéculateurs étrangers. Autre salar, un peu plus bas et un peu moins haut (3400 m) , sur le tropique du Capricorne, plus petit mais de dimensions fort honorables(75 km de long pour 25 km de large) , "Salinas Grande" en Argentine. Situé au nord ouest de San Salvador de Jujuy, il est séparé du village de Purmamarca et du Rio Grande par une arête de la cordilière, il convient donc de passer un col à 4170 m avant de redescendre sur le salar. Pour visiter l'un ou l'autre, n'oubliez pas votre "Diamox", les bonbons (sucre) et le paracétamol, sinon, bobo la tête! 

J'ai passé une nuit dans l'hôtel de sel de Colchani, confort spartiate, absence de sanitaire et cependant un point positif, c'est le seul  sommier du pays (une plaque de sel) qui ne s'incurvait pas misérablement quand on se couche!

 

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