Il m'est impossible de visister un pays ou une
ville sans faire un détour par leurs musées. En france, nous avons la chance d'avoir des musées d'exceptions (le Louvre, Orsay) et beaucoup d'autres qui, bien que de moindre importances n'en sont
pas moins très intéressants. Le plupart cependant sont des batîments vétustes et leur richesse est à l'intérieur.
De passage en Espagne en 2001, j'ai décidé de faire un petit détour par Bilbao pour rendre
visiteau musée Guggenheim, dont j'avais entendu parlé. Difficile de le louper, d'abord parcequ'un musée de cette taille dans une ville de province, ça ne passe
pas inaperçu puis son architecture est telle qu'elle se voit de loin. Moi, ce qui m'a le plus attiré, c'est l'extérieur, l'enveloppe, je devrais dire l'écrin. je n'ai pas de penchant particulier
pour l'architecture moderne, mais là, je dois dire que j'ai été "scotché". Chaudronnier de formation, toutes ces courbes de métal mon fait dresser les poils des bras; la belle ouvrage n'est pas
disparue! Et puis nous sommes dans un port et je dois dire que l'initiateur a été particulièrement inspiré de créer des façades courbes qui sont autant de voile de bateau gonflées par le
vent.
Les reflets du soleil sur la stucture sont du meilleur effet le choix
des tons, qu'il s'agisse du verre, du métal ou de la pierre apportent à cet alliage d'un genre nouveau une hestétique qui m'a ravie. j'ai lu dernièrement dans un magazine international que depuis
l'ouverture de ce musée, la ville de Bilbao rennaissait, son économie moribonde s'en était trouvée dynamisée et que l'activité de son port était en pleine expansion! Est-ce surprenant? Vous le
comprendrez, moi, j'ai beaucoup aimé, tellement que quand est venu l'heure de quitter les lieux, je n'avais toujours pas visiter l'intérieur.