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Redécouvrons notre planète!

Le Musée Guggenheim de Bilbao

1 Février 2009, 19:48pm

Publié par serge

Il m'est impossible de visister un pays ou une ville sans faire un détour par leurs musées. En france, nous avons la chance d'avoir des musées d'exceptions (le Louvre, Orsay) et beaucoup d'autres qui, bien que de moindre importances n'en sont pas moins très intéressants. Le plupart cependant sont des batîments vétustes et  leur richesse est à l'intérieur.

De passage en Espagne en 2001, j'ai décidé de faire un petit détour  par Bilbao pour rendre visite au musée Guggenheim, dont j'avais entendu parlé. Difficile de le louper, d'abord parcequ'un musée de cette taille dans une ville de province, ça ne passe pas inaperçu puis son architecture est telle qu'elle se voit de loin. Moi, ce qui m'a le plus attiré, c'est l'extérieur, l'enveloppe, je devrais dire l'écrin. je n'ai pas de penchant particulier pour l'architecture moderne, mais là, je dois dire que j'ai été "scotché". Chaudronnier de formation, toutes ces courbes de métal mon fait dresser les poils des bras; la belle ouvrage n'est pas disparue! Et puis nous sommes dans un port et je dois dire que l'initiateur a été particulièrement inspiré de créer des façades courbes qui sont autant de voile de bateau gonflées par le vent.

Les reflets du soleil sur la stucture sont du meilleur effet le choix des tons, qu'il s'agisse du verre, du métal ou de la pierre apportent à cet alliage d'un genre nouveau une hestétique qui m'a ravie. j'ai lu dernièrement dans un magazine international que depuis l'ouverture de ce musée, la ville de Bilbao rennaissait, son économie moribonde s'en était trouvée dynamisée et que l'activité de son port était en pleine expansion! Est-ce surprenant? Vous le comprendrez, moi, j'ai beaucoup aimé, tellement que quand est venu l'heure de quitter les lieux, je n'avais toujours pas visiter l'intérieur.

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Coucou, revoilà les écureuils!

22 Janvier 2009, 21:15pm

Publié par serge

Avec l'hiver, nos petits compagnons se sont camouflés et sortent plus rarement. Pourtant il leur arrive de se dégourdir les pattes, en particulier quand un petit rayon de soleil darde la campagne. Je savais les écureuils agiles mais de là à pratiquer l'alpinisme ou l'escalade (au choix) ... Eh bien oui, je les ai surpris durant les vacances de Noël en plein exercice et dans ce qui serait pour moi une bien fâcheuse posture; ils escaladaient la face nord de la maison d'en face! Le temps d'armer mon appareil photo et l'un d'eux avait disparu. Très rapidement, je les ai retrouvé dans mon jardin a grimper au tronc de leur noyer favori. L'un d'eux s'amusera même sur l'enrouleur du tuyau d'arrosage; Peut être l'avait-il confondu avec un tobogan? Bien sur, quelques noix trainaient sur le bout du muret où ils ont pu se restaurer, l'exercice, ça fatigue!!! Les écureuils (re-suite)

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Bort les Orgues et le château de Val

28 Décembre 2008, 09:01am

Publié par serge

Bort les Orgues, ce nom chante à mon oreille, je ne saurais expliquer pourquoi, c'est ainsi; alors il me restait à faire un petit détour quand l'occasion s'en présenterait. Voilà, désormais ma curiosité est satisfaite et je vous engage à me suivre pour une petite visite de la ville et surtout de ses environs. Arrivant de l'ouest, dans une descente, au niveau d'un magnifique panorama sur le lac, une petite route sur la droite vous propose d'accéder au site des "Orgues". 

Cette barrière, dressée entre Auvergne et Limousin constitue un bel exemple de coulées phonolitiques de 80 à 100 m de haut sur une étendue de 2 km. Puis l'érosion a fait son travail de sculpteur pour transformer ces coulées de lave en gigantesques tuyaux d'orgues qui culminent à 860 m d'altitude. Au bout de ce chemin, on arrive sur les orgues ou s'offrent à nos yeux un superbe panorama. 350 m plus bas se trouve la ville de Bort d'où parvient un léger brouhaha. En face et à droite, on peut observer les monts du Cantal, et à gauche, la tête dans les nuages, le puy de Sancy et ses 1886 m ainsi que la Banne d'Ordanche. Pour peu que la météo soit de la partie, vous aurez devant vous de magnifiques paysages.

 

En redescendant sur la ville, toujours sur votre gauche, la retenue artificielle sur la Dordogne qui, depuis 1951, alimente la centrale EDF. Franchissez le barrage, continuez vers le nord et bientôt, vous pourrez découvrir le château de Val, superbe, majestueux planté sur sa presqu'île dressé vers le ciel tel le mât d'un bateau, il donne l'impression de flotter. Quand à la ville de Bort, peu de chose à dire; il suffit de flâner dans les rues du centre pour voir qu'elle subit comme bien d'autres la désertification des campagnes. Là aussi, la concurrence entre les petits commerces locaux et les supermarchés a laissé des traces.

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Le LATE 25 de Mermoz, St Ex ou Guillaumet?

10 Décembre 2008, 19:22pm

Publié par serge

Ma passion des belles choses ne se limite pas aux paysages, à la nature et aux vieilles pierres, depuis ma plus tendre enfance je voue une admiration toute particulière pour tout ce qui concerne le "plus lourd que l'air". Donc, à la maison comme en voyage, je ne manque pas une occasion de m'instruire sur ce sujet. Ainsi, j'ai eu l'occasion de visiter quelques musées de l'aviation, le Bourget bien sur, mais aussi en Russie ou en Ukraine et également celui de Galverstone  près de Houston au texas. Ayant entendu parler  d'un avion de l'Aéropostale conservé dans un musée en Amérique du sud, J'avais pris contact avec une association qui essaie de faire vivre et revivre le souvenir d'Antoine de Saint Exupery; Par elle, j'appris qu'il y aurait  un Laté en Argentine. En février 2007, de passage à Buenos-Aires, j'en parle avec des amis Porteños qui me confirment l'info et m'emmènent voir ce qui, paraît-il, est le seul exemplaire du Laté 25 en état de vol au monde, exposé au "Muséo Nacional de Aeronautica" de Moron dans la banlieue de la capitale fédérale.

Et le voilà devant mes yeux, 17.40 m d'envergure, 1.7 t à vide, 3.3 t en charge, il porte fièrement ses 80 printemps. Pensez que dans sa jeunesse, il volait à plus de 190 km/h, avait un plafond de vol de 4200 m et franchissait allègrement ses 850 km. S'il doit beaucoup à Didier Daurat son "accoucheur", c'est Mermoz, St Ex et Guillaumet qui feront sa réputation en lui faisant parcourir le monde. Source d'inspiration de St Ex qui écrira "j'ai toujours devant les yeux, l'image de ma première nuit de vol en Argentine, une nuit sombre où scintillainent seules, comme des étoiles, les rares lumières éparses de la plaine" dès la première page de "terre des hommes". Comment vous faire ressentir mon émotion au pied de cette merveille autour de laquelle plane encore l'odeur de nos trois illustres pionniers de l'Aéropostale et de tous ces inconnus qui leur ont permis de porter haut les couleurs de l'aviation française. Alors, entre Roberto Ishkanain et Hugo Benedini mes lointains amis, j'ai tenu à immortaliser cette rencontre.

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Le viaduc de Garabit

26 Novembre 2008, 21:47pm

Publié par serge

On parle beaucoup aujourd'hui et à juste titre du viaduc de Millau auquel on joint tous les adjectifs, hauteur, longueur, etc. Mais il est d'autres viaducs qu'il convient de ne pas oublier. Dernièrement, coupant la France en diagonale, j'ai revu le viaduc de Garabit. Et bien voilà également un ouvrage qui force l'admiration. Il s'agit d'un viaduc ferrovière jeté sur la Truyère , donc à priori, rien de comparable avec son illustre successeur qui enjambe la vallée du Tarn avec un tel élancement qu'on pourrait croire qu'il vole d'une rive à l'autre.

Cependant, avec 565 m de long et 122 m de haut, le viaduc de Garabit en impose. Fruit de l'imagination de l'ingénieur Léon Boyer, la construction fut confiée à Gustave Eiffel. Quatre années seront nécessaires à sa réalisation depuis les travaux de génie civil jusqu'à la pose du dernier rivet. 3200 tonnes de poutrelles constituent les piliers, l'arche et le tablier. Il sera mis en service en 1884 et depuis lors, des milliers de train le parcourent sans haltérer sa robustesse. Chaque toilettage demande 38 tonnes de peinture d'un beau rouge dit "poinsettia". Lors du tracé de l'autoroute toute proche, une heureuse initiative, celle de planter une aire panoramique au droit du viaduc permettant ainsi de l'admirer et de lui rendre hommage. link

 

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Les gorges du Verdon...et le lac de Sainte Croix.

14 Novembre 2008, 10:07am

Publié par serge

Situé entre Var et Alpes de Hautes Provence, s'il est un endroit merveilleux et grandiose en France, une curiosité géologique, un site ou l'homme devrait retrouver un peu de modestie au regard de la force de la Nature seule capable de soulever des montagnes, c'est bien les gorges du Verdon. Le relief, les couleurs et en particulier celle de l'eau sont autant de sujets qui provoquent l'admiration.

La faille géologique, particulièrement au niveau du débouché du Verdon dans le lac et au "Point sublime" prend des dimensions extraordinaires. Les strates dessinent des formes géométriques qui se succèdent en droites et courbes complétées de parralèlles parfaites. A l'ére tertiaire, lors du soulèvement de Alpes, les plaques calcaires du jurassique se fracturent alors pour former les gorges du verdon. Au plus profond de ce canyon haut de 250 à 700 m se glisse un petit torrent  dont le lit, large de 6 à 100 m , grossi par son affluent l'Artuby, véhicule une eau d'un vert émeraude exceptionnel. Les plus sportifs pourront s'approcher du Verdon grâce au sentier Martel qui longe le torrent sur près de 15 km, un belle randonnée pédestre ponctuée d'escaliers, d'échelles et de tunnels. Les villages alentours eux aussi ne manquent pas d'attrait tel Rougon, Sainte Croix, Aiguines et bien d'autres.

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Conques...sur le chemin de Saint Jacques

10 Novembre 2008, 21:19pm

Publié par serge

A l'écart des grandes routes, dans un repli de la montagne aveyronnaise, quelque part entre Rodez et Figeac, là ou le ruisseau de l'Ouche vient se jeter dans le Dourdou, se cache Conques. D'en bas, sur la D901, on l'aperçoit au travers des arbres, calme, tranquille et reposante.

Une cheminée qui fûme trahit l'automne qui s'avance. Nous sommes fin octobre, il pleut, la ville n'en est que plus belle.. Forte de seulement 300 habitants, elle s'enferme sur son passé comme pour mieux offrir aux nombreux visiteurs un vertigineux retour au moyen-âge. Son blason comporte trois coquilles, c'est dire l'importance du chemin de Saint Jacques de Compostelle pour ce village construit autour de la magnifique église abbatiale Sainte Foy au tympan finement ciselé dont le fabuleux trésor d'orfèvrerie est une des pièces maîtresses. De schiste ou de grès rose ou gris, ces belles demeures sont couvertes de toits de lauzes. Ici, tout est bien rangé et l'on a compris que l'attrait touristique permettrait de sortir le village de l'isolement. Alors vous qui passez aux environs, prenez quelques heures pour faire un détour, la visite de Conques vous en récompensera largement. (www.conques.fr)

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Moustiers Sainte Marie, sa faïence... et son étoile!

9 Novembre 2008, 19:02pm

Publié par serge

 

Accroché à la montagne, Moustiers Sainte Marie, village des Alpes de hautes Provence, croit en son étoile. Ses petites ruelles escarpées, son orientation ensoleillée, la proximité de lieux exceptionnels comme les Gorges du Verdon et le lac de Sainte Croix en font une destination incontournable pour les amateurs de vieilles pierres. Bien que coupé en deux par le Riou, le village et ses habitants (un peu plus de 700 moustiérains) font corps et ont su s'adapter à un afflux de touristes bienfaiteur pour l'économie locale.
Car Moustiers n'a pas que des jolies maisons à nous proposer; ses faïences traditionnelles sont connues bien au-delà de l'hexagone et dans cette bourgade les ateliers y sont nombreux.

Ses artisans et artistes doivent à un religieux venu de Faênza de connaître le secret de l'émail blanc qui devait faire, avec le bleu dit de "Moustiers" la répuation de la ville. Et puis il y a la légende qui remonte au croisade selon laquelle, le chevalier de Blacas, prisonnier des infidèles, aurait fait voeu, s'il recouvrait la liberté, de tendre une chaîne portant une étoile à seize branches, emblème de sa famille, entre les deux pitons rocheux qui surplombent la ville. l'étoile y est toujours, même si elle a perdue quelques branches! Vous le comprendrez, pour toutes ces raisons, Mousters mérite sa place parmi les plus beaux villages de France.   link

 

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Vive l'hiver!

3 Novembre 2008, 20:25pm

Publié par serge

                          

Je vous l'accorde, partir le matin au boulot alors qu'il fait encore nuit et revenir le soir alors qu'il fait déjà nuit, ce n'est pas très réjouissant mais à part cela, l'automne, l'hiver, moi j'aime bien. D'abord c'est l'occasion de regarder la nature faire sa mue; en premier les feuilles se colorent de milles teintes allant du sombre au feu en passant par toute une palette de jaunes. Puis vient leur chute, les branches dénudées qui se dressent vers le ciel comme autant d'index pour lui dire "tu ne perds rien pour attendre, dans quelques mois on se retrouvera". La pluie bat la toiture, le vent souffle sur la plaine et la température s'étire vers le bas du thermomètre. Plus qu'à toute autre saison, c'est le moment d'ouvrir grand yeux et oreilles. Tenez, ce soir, en sortant de nuit devant ma porte, j'ai eu le bonheur d'entendre un vol de Grue qui descendait vers le sud ouest, merveillleux! Il ne fait pas beau, et alors! il fait froid, on ajoute un pull et puis on se blottit devant la cheminée et confortablement installé, on observe le ballet imprévisible des flammes, on écoute sa douce musique qui vous berce l'oreille. Ces saisons, c'est l'occasion de se retrouver en famille devant ce feu de cheminée pour regarder un bon film ou un reportage tout en dégustant quelques savoureuses gauffres cuites  à l'aide du vieux gaufrier en fonte. Un bol de cidre, quelques noix que les Ecureuils ont épargnés et toujours ces flammes qui me fascinent. Dehors, lorsqu'il fait jour, on peut observer un faune hyper active; le chant des Merles a changé, les Geais et les Ecureuils fouillent le sol à la recherche d'une quelconque nourriture et le Rouge-gorge est de retour. Hier nous avons eu un vrai temps de Toussaint avec pluie et vent, d'accord mais n'est-ce pas de saison!

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L'arbre de Pierre du désert de Siloli.

30 Octobre 2008, 22:04pm

Publié par serge

 

A 4000 m d'altitude, quelque part dans le désert de Siloli dans le  Sud Lipez pousse depuis des millénaires un arbre bien particulier, l'arbre de pierre. Bien sur sa croissance, ou plutôt sa décroissance est due à l'érosion et c'est ainsi que "Dame nature" le façonne et le modèle au point d'en faire le point de passage incontournable pour les routards qui s'aventurent dans cet immense désert de l'Altiplano.

Le "Grand Maître" l'a rendu célèbre en en faisant l'objet central d'un de ses plus fameux tableau. Et oui, Salvador Dali est venu traîner ses guêtres dans ce coin perdu de Bolivie et à même donner son nom au désert voisin. En prenant la pose devant, cela vous donne l'échelle et vous permet d'apprécier la taille de cette curiosité.  L'érosion éolienne de ce bloc de pierre laisse supposer que le niveau du sol, à cet endroit a baissé de 6 ou 7 mètres. Un travail titanesque qui a demandé quelques millions d'années!

 

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